Lien ajouté le 4 mars 2019
La structuration des aires urbaines par les migrations pendulaires en Allemagne :
http://www.zeit.de/feature/pendeln-stau-arbeit-verkehr-wohnort-arbeitsweg-ballungsraeume
Lien ajouté le 19 mars 2019
Le
Mobiloscope est un outil de géovisualisation pour explorer la
population présente en ville au cours des 24 heures de la journée (cf mobilité différentiée selon les types de population). Il
permet de voir comment les quartiers, leur composition sociale et la
ségrégation urbaine évoluent au fil des heures dans une 20e de villes
françaises.
http://mobiliscope.parisgeo.cnrs.fr/
Lien ajouté le 17 avril 2019
Marianne Guérois, Anne Bretagnolle, Antonin Pavard, Paul Gourdon et Natalia Zdanowska, « Following the population of European urban areas in the last half century (1961-2011) : the TRADEVE database », Cybergeo : European Journal of Geography
[En ligne], Espace, Société, Territoire, document 891, mis en ligne le
12 avril 2019,
http://journals.openedition.org/cybergeo/32034
Cet article présente les enjeux et les fondements méthodologiques de la
base de données TRADEVE qui permet de suivre l’évolution de la
population des agglomérations européennes depuis 1961. La méthode d'analyse par rétropolation s'appuie sur les Unités urbaines
morphologiques (UMZ) définies en 2000 au niveau européen et définit 4
304 agglomérations supérieures à 10 000 habitants.
Présentation sous forme de diaporama avec cartes et schémas :
Pour télécharger les données au format shp :
Liens ajoutés le 20 mai 2019
Une carte montrant les disparités dans le prix du foncier en France (source :
Demandes de valeurs foncières) permet de mettre en évidence les inégalités territoriales entre les aires métropolitaines, les zones rurales et les périphéries intermédiaires. Le foncier est certainement une des clés de lecture des inégalités territoriales et permet d'aborder la délimitation des aires urbaines en lien avec les mobilités.
Où vivent les Démocrates et les Républicains à l'échelle des aires
métropolitaines aux Etats-Unis ? La cartographie montre qu'ils ne vivent pas vraiment ensemble :
http://projects.fivethirtyeight.com/republicans-democrats-cities/
Une représentation en 3D des migrations pendulaires dans les aires urbaines en France et au Royaume-Uni par Craig Taylor (data visualisations à voir à partir de son compte
Twitter) :
Lien ajouté le 14 juin 2019
Alejandro Cantera a mis au point uDA, une application qui permet de comparer l'empreinte spatiale des métropoles. L'empreinte urbaine est calculée à l'échelle des aires urbaines fonctionnelles (FUA) en utilisant les données ouvertes du cadastre espagnol. Il s'agit de mettre en évidence l'espace consommé en fonction de la densité du bâti. L'atlas de l'empreinte urbaine a permis de cartographier 80 FUA et de montrer les fortes disparités dans l'étalement urbain en Espagne.
http://medium.com/urbandataanalytics/measuring-urban-footprint-to-understand-city-behavior-42d45384442c
Lien ajouté le 25 juin 2019
Catherine Didier-Fèvre, «
Aux frontières de la métropole lyonnaise : des espaces périurbains à géométrie variable », Géoconfluences, juin 2019.
L’aire urbaine lyonnaise, la deuxième de France, regroupe plus de 2 millions d’habitants répartis sur 507 communes dont 59 adhérentes à la Métropole de Lyon. Ce mouvement de périurbanisation, constaté depuis le recensement de 1968, est toujours actif et inclut désormais des espaces éloignés de la ville centre. L’aire urbaine englobe dès lors des communes du Rhône mais également de l’Ain, de l’Isère et de la Loire. Bourgoin-Jallieu comme Villefranche-sur-Saône sont désormais intégrées à l’aire urbaine lyonnaise.
Lien ajouté le 17 août 2019
Une étude, parue le 27 décembre 2018 dans Insee Focus n° 138, montre qu'entre 2011 et 2016 les grandes aires urbaines ont porté la croissance démographique française. Les fortes hausses de population bénéficient surtout aux départements des métropoles
régionales de la façade atlantique, d’Occitanie et d’Auvergne-Rhône-Alpes. À l’opposé,
24 départements, dont Paris, accusent une baisse. La hausse de population traduit
le regain démographique des grands pôles urbains et le dynamisme de leur couronne :
http://www.insee.fr/fr/statistiques/3682672
Lien ajouté le 17 août 2019
Lien ajouté le 28 septembre 2019
« La représentation cartographique des villes » par Arthur Charpentier (5 novembre 2018). Dans l’histoire urbaine, la manière dont on voyait, et dont on
représentait les cartes, a souvent été à la base de l’aménagement des
villes. Changer de représentation a permis de modifier la structure des
villes. Retour sur l'histoire des cartes de zonages abondamment utilisées en urbanisme.
Lien ajouté le 27 novembre 2019
Lien ajouté le 14 janvier 2020
Lien ajouté le 7 février 2020
Le journal
The Guardian a consacré en 2016 une étude aux aires de navettage au Royaume-Uni (
How far is too far ? The distance workers commute to cities – mapped). L'article permet de comparer des aires urbaines en fonction de l'intensité des flux domicile-travail. Il fournit de nombreux exemples : Londres, Birmingham, Bradford, Bristol, Cambridge, Cardiff, Derby, Leeds, Leicester, Liverpool, Manchester, Middlesbrough, Milton Keynes, Newcastle, Norwich, Oxford, Plymouth, Reading, Sheffield, Southampton, Swansea, Warrington, York.
Lien ajouté le 1er février 2021
Céline Rozenblat, « Extending the concept of city for delineating large urban regions (LUR) for the cities of the world
»,
Cybergeo : European Journal of Geography, Data papers, mis en ligne le 29 septembre 2020,
http://journals.openedition.org/cybergeo/35411
La délimitation des villes reste un sujet de débat brûlant à une époque où les comparaisons entre les villes soulèvent de multiples questions qui portent sur différentes échelles d'intervention et donc différents concepts de villes. Dans le but de comparer les villes et leur insertion dans la mondialisation, Céline Roenblat suggère que le "champ d'influence urbain" est la meilleure façon d'approcher les villes dans cette perspective spécifique. Après avoir passé en revue les différents concepts possibles existants, elle étend ce concept à travers quatre approches complémentaires : entités politiques, agglomérations morphologiques, zones urbaines fonctionnelles et conurbations / régions de mégapoles. Elle examine les initiatives existantes, Top-Down et bottom-up, lancées à l'échelle mondiale, puis utilise une approche mixte à la fois top-down et bottom-up, pour proposer une nouvelle délimitation de grandes régions urbaines (LUR), dénotant un concept proche de celui de conurbation ou de méga région urbaine. Les compositions de ces LUR sont publiées en tant que première ébauche d'une base de données ouverte qui peut être critiquée et améliorée par d'autres contributions, ce qui suggère la nécessité d'autres commentaires et de retours critiques pour les améliorer.
Données sur les grandes régions urbaines du monde :
http://zenodo.org/record/3944181#.YBfVcXkueF4Cette base de données fournit la construction de grandes régions urbaines (LUR) dans le monde. Une grande région urbaine (LUR) peut être définie comme une agrégation d'unités statistiques continues autour d'un noyau qui dépendent économiquement de ce noyau et qui lui sont liées par de fortes interdépendances économiques et sociales. L'objectif principal de cette délimitation est de rendre les villes comparables à l'échelle nationale et mondiale et de réaliser des études urbaines socio-économiques comparatives. En agrégeant différents districts municipaux autour d'une ville centrale, nous construisons une seule grande région urbaine, ce qui permet d'inclure toute la zone d'influence économique d'un noyau dans une unité statistique (voir Rozenblat, 2020 ou Rogov & Rozenblat, 2020 pour la Russie). Pour ce faire, nous utilisons quatre concepts urbains principaux (Pumain et al., 1992): les unités administratives locales (commune ou localités: MUNI), la zone urbaine morphologique (MUA), la zone urbaine fonctionnelle (FUA) et l'agglomération que nous appelons Grande Région Urbaine (LUR). Les LUR sont les extensions spatiales d'influence d'un ou plusieurs FUA ou MUA. Les MUA et les FUA sont définis par diverses sources nationales ou internationales. Nous avons mis en place des LUR en utilisant des critères tels que la répartition de la population entre un ou plusieurs MUA ou FUA, les réseaux routiers, l'accès à un aéroport, l'éloignement d'un noyau, la présence de firmes multinationales. Les périmètres FUA et MUA, s'ils font partie d'un LUR, appartiennent à un LUR unique. Dans cette base de données, nous fournissons la composition des LUR en termes d'unités administratives locales (MUNI), de zone urbaine morphologique (MUA), de zone urbaine fonctionnelle (FUA).
Marianne Guérois, Anne Bretagnolle, Antonin Pavard, Paul Gourdon et Natalia Zdanowska, « Following the population of European urban areas in the last half century (1961-2011 : the TRADEVE database »,
Cybergeo : European Journal of Geography, Data papers, document 891, 2019,
http://journals.openedition.org/cybergeo/32034
Lien ajouté le 7 avril 2021
Lien ajouté le 21 mai 2021
Lien ajouté le 25 septembre 2021
Lien ajouté le 24 juin 2023
Lien ajouté le 20 septembre 2023
Une aire urbaine est un espace continu qui se compose d'une ville-centre, de ses banlieues immédiates et d'une couronne périurbaine. La ville se caractérise par une densité importante de l'habitat et une population nombreuse. Elle est le lieu d'échanges, de flux de personnes, de marchandises. Aujourd'hui en France, 85% de la population vit dans des espaces urbains, même si les villes ne recouvrent que 20% du territoire. Ce phénomène de concentration des populations dans les villes (urbanisation) profite particulièrement aux métropoles qui concentrent les populations, les activités spécialisées et les richesses. On parle ainsi de métropolisation.
Lien ajouté le 30 mars 2026
« Enseigner la géographie urbaine : un schéma pour clarifier ville-centre, banlieue et couronne péri-urbaine » (
HG Sempaï). En intégrant les migrations et les centres secondaires au schéma classique, on donne aux élèves une vision plus dynamique et systémique des espaces urbains. Cette approche permet de lier les concepts théoriques à des réalités concrètes, tout en développant leur esprit critique sur les enjeux contemporains (mobilité, environnement, inégalités territoriales).

Eléments de débat sur l'élaboration et l'usage en classe de ce schéma sur le réseau
Bluesky :
- derrière ce schéma, c'est la notion de polarisation urbaine qui est à l'oeuvre avec les dynamiques associées. Le risque serait de le réduire à un schéma statique emboîtant des aires ;
- vu sa complexité, proposer un remplissage progressif du schéma et de la légende en distinguant les aires, les pôles et les dynamiques ;
- en tout cas, un très bon exemple pour travailler sur le statut hybride du schéma dans la géographie scolaire : entre simple schéma explicatif (risque de réification) et modèle de compréhension du réel en conservant les dynamiques ;
- le titre serait à nuancer car il restreint aux espaces à dominante urbaine. En même temps, c'est l'esprit des grandes aires d'attraction urbaine telles que définies aujourd'hui par l'INSEE ;
- ce type de schéma trouve toute sa force quand on conserve sa dimension heuristique, il est donc conseillé de l'appliquer à des cas réels pour éviter d'en rester à une simple illustration ou à des définitions à retenir (possibilité par exemple d'utiliser ce schéma au sein d'une
étude de cas sur Bourges)
Articles connexes